D' une clepsidre s'égoutte mon plasma /
Saison après saison, il murit /
Je m'hydrate de sang depuis le commencement /
Le jus de la vie , il varie /
Pétillant ou plat, cet eternel balancement /
Pichet rempli, la source se tarit /
Mon jus de vie est mon passé préssé, un pulpeux présent d'extrait /
De piment, 100 % salé, métaphore tordu pour futur abstrait /
Je bois la tasse cul-sec mais vis pas de quoi être frustré /
Noyé sous les lames de fond je saigne, veux tu une tof pour illustrer/
Aspect morbide comme le cri d'un monsieur castré /
Je cours avant de m'écrouler, prostré /
Devant ce que devrait être ma vie, une étendue lustré /
Au lieu de ça, des souvenirs enterré, des projets vivaces /
Vie de mort vivant , ombre d'outre tombe dans la masse /
Reflet des étoiles dans les esprtits, les nuages, la lumière s'enlacent /
Combat immuable, effort, djihad, éveiller la carcasse /
L'existence c'est mourir à petit feu, décéder c'est vivre pour l' ultime foi /
Courir sur les braises, baiser dans une boite de bois /
Life is a struggle, un combat, une rixe au coup de gueule /
Son risque ses coups de points, son fluide, un seul /
Le sang qui ne gonflera plus les veines du cercueils /
Je m'abreuve à la source, me ressource /
Jus de vie tantôt âpre mais nourrissant /
Jus de vie tantôt âpre et me pourrissant /
Jus de vie tantôt doux et savoureux /
Jus de vie tantôt doux mais douloureux /
J'ai le passé, le présent au creu de la main /
Il me file entre les doigts comme le sang de demain /
La lumière peut me guider mais aussi m'éblouir /
Les flammes me griller mais aussi éclairer l'ébouli /
Les fleurs du mal ont les pétales pleines de pollen /
Fertilise-les, et un plant plein de vie nait dans la haine /
Que représente le gosse de la fille de joie sinon une lueur ? /
Espoir illuminant une nuit, noire, chaude, mais sans sueur /
La souffrance rassure quant à la vitalité de l'ange
La vie est dure mais ainsi on peut faire que ça change /
Petit ange démoniaque déterminer à profiter /
De toutes les vertues du vices, pas sur de réscussiter /
De toutes les douleurs du bon, le plaisir peut m'irriter /
La vie est un ensemble dans tous ce qu'elle peut sussiter /
Quête, découverte de ces paradoxes, pourquoi les éviter ? /
Surprise et deception, man, c'est la vie, inviter /
De la naissance jusqu'au dernier sang à savourer /
Chaque goutte du jus, plus de doute, accourer /
Je m'abreuve à la source, me ressource /
Jus de vie tantôt âpre mais nourrissant /
Jus de vie tantôt âpre et me pourrissant /
Jus de vie tantôt doux et savoureux /
Jus de vie tantôt doux mais douloureux /
J'ai le passé, le présent au creu de la main /
Il me file entre les doigts comme le sang de demain /
Je m'abreuve à la source, me ressource, m'enivre /
Oui j'ai mal mais suis vivifié, fier d'être libre /
Ce coup de fouet m'enrage, me dégage, monde hibr- /
Ide, hideuse merveille, le sang coule et j'me délivre /
Je m'emporte comme ce c½ur violent, battant /
Je m'éclate comme une fleur amenant le printemps /
Passer près de la mort incite à recommencer sa vie /
A saisir toutes les chances, la douleur me ravit /
Me ravive, rien de tel que le rouge quand la vie palit /
Envieu de changement, les crasse de l'existence m'ont sali /
Qu'importe, me laver à fait reluir l'important /
Au prix du sang, je suis aujourd'hui bien portant /
Je sais où sont mes forces, au fond de mes plaies /
Grandit par les connaissances ma cicatrice me plait /
Mon essence c'est mes sens et la vie au complet /
Je pense donc je vis, cris : « ce monde n'est pas si simplet ! » /
Je m'abreuve à la source, me ressource /
Jus de vie tantôt âpre mais nourrissant /
Jus de vie tantôt âpre et me pourrissant /
Jus de vie tantôt doux et savoureux /
Jus de vie tantôt doux mais douloureux /
J'ai le passé, le présent au creu de la main /
Il me file entre les doigts comme le sang de demain /


